Stella-VGA 26 – Le Havre 24 : Le jour et la nuit

Les semaines se suivent et se ressemblent pour les joueuses d’Angélique SPINCER. Après une première mi-temps d’excellente facture, les stellistes se mettent à déjouer et donnent des sueurs froides à leurs supporters. La semaine dernière à Octeville, les joueuses au maillot à damier bleu et blanc avaient dominé la première période avant de laisser leurs adversaires revenir dans la partie et de s’incliner d’un petit but : 27 à 26. Face au Havre, une équipe possédant le statut VAP et ambitionnant de monter en LFH, les coéquipières de Marlène GUILLON ont réalisé un premier acte quasi parfait. Une attaque percutante et une défense agressive étouffant les velléités de normandes étonnamment maladroites et protégeant une gardienne, Noura BEN SLAMA particulièrement inspirée.

A la dixième minute les saint-mauriennes menaient déjà 6 buts à 2. L’écart ne cessait de grandir pour atteindre 8 buts à la dix huitième minute : 10 à 2 et 16 à 8 à la pause. Malheureusement nos joueuses baissaient de rythme en seconde période, se montant hésitantes en attaque et moins présentes défensivement. L’écart se réduisait : 19 à 15 à la quarante cinquième minute et continuait de fondre comme neige au soleil.

A la cinquante sixième minute, les stellistes, par ailleurs pénalisées par une série d’exclusions voyaient Le Havre revenir à un but : 25 à 24. Heureusement les visiteuses ne parvenaient pas à égaliser et la Stella-VGA l’emportait 26 à 24 grâce à un dernier but salvateur de Kim ANDRETTI, permettant de signer une seconde victoire en trois rencontres.

Au rayon des satisfactions, il convient de signaler l’efficacité de deux de nos jeunes joueuses : l’ailière gauche Laura KANOR 6 buts sur 7 tentatives et Maelys KOUAYA, notre pivot, reçue 5 sur 5. Quant à la gardienne Noura BEN SLAMA, ses 12 arrêts ont largement contribué au gain du match.

Samedi prochain à 20 heures 30 à Brossolette, la Stella reçoit Saint-Amand, une autre équipe avec statut VAP. Il serait bon que nos joueuses réussissent à maintenir pendant soixante minutes le rythme qu’elles sont capables d’imprimer pendant la première mi-temps.

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